Sur la route de Compostelle - Camino Primitivo (2024) - 11ème étape : Vilar de Cas - Lugo (16 km)
Nous nous réveillons dans la chambre de l’auberge A Pociña de Muñiz. Bien entendu, le jour ne s’est pas encore levé et nous allons l’attendre un moment, temps suffisant pour prendre notre petit-déjeuner et pour nous décider. J’ouvre la porte-fenêtre, tente d’écouter dehors à défaut de voir pour savoir non pas s’il pleut, mais à quelle intensité la pluie tombe. C’est la question de notre matin, celle qui nous préoccupe, car nous ne souhaitons pas vraiment revivre notre déluge de Salas à Tineo. Nous sommes les premiers réveillés, enfin presque, parce que Pepe et Fina sont déjà là, prêts, et nous ont préparé le petit-déjeuner.
L’ambiance n’est pas du tout la même que celle de la veille au soir. A l’extérieur, si, il fait toujours nuit noire et la pluie est toujours là, pas impressionnante mais suffisante pour dire qu’elle va une fois de plus compter sur notre chemin. Le dîner succulent a disparu, les invités ne sont pas encore là, le feu s’est éteint. Il ne reste que des visages qui ont du mal à émerger, et qui se rassemblent autour des produits sucrés, du thé, du café, du lait, du jus de fruit, du beurre, de la confiture et du pain grillé. Je prendrai d’ailleurs un peu de tout mis à part les deux premières boissons. Mais notre préoccupation n’est pas dans l’assiette, plutôt sur Google Météo et, au cours de ce moment, la présence de Pepe va jouer un rôle important, malgré lui. A la relire, cette étape de Vilar de Cas à Lugo est l’une des plus importantes pour nous. Elle va nous confronter à nos êtres, dans leur âme et dans leur corps, dans leurs limites et leurs angoisses, dans leur capacité de résistance et de résilience aussi, et dans notre sensibilité, et elle va nous révéler bien différents mais finalement naturellement soudés.
« Pluie du matin n’arrête pas le pèlerin » (proverbe français)…
Je ne le sais pas encore, mais nos craintes, à ce moment-là (il est environ 7 h 30), sont bien différentes. Les prévisions météo n’ont pas vraiment varié, si ce n’est que Fina nous apprend que l’orage et les éclairs se sont bien abattus sur le site pendant la nuit, et que le plus fort de la tempête est annoncée plus tôt que prévu. En étudiant toutes les prévisions, je suggère deux options : attendre sur place que l’orage passe et que le gros des précipitations s’abatte, ou tenter de trouver un moyen de transport jusqu’à Lugo. Adriana rejette rapidement la première option pour deux raisons : qu’allons-nous faire sur place en attendant la mi-journée, et qui dit que les prévisions seront fiables ? J’avais pensé à cette option au vu du profil de l’étape, peu vallonné et donc peu difficile, et à sa distance relativement réduite de seize kilomètres. Comme la première option tombe à l’eau, c’est le cas de le dire, il reste alors la deuxième, qui bien sûr ne sous satisfait pas : comment allons-nous voyager jusqu’à Lugo, et, qu’allons-nous faire également sur place sous la pluie ? Nous ne décidons pas. Etrange sentiment que révèlent nos deux esprits préoccupés et organisés, alors que nous sommes en vacances, en pleine campagne, sur une étape au profil idéal et que rien ne nous presse vraiment puisqu’en quatre heures de marche, nous pourrions atteindre notre objectif. Nous saurons plus tard que l’immense majorité des pèlerins au départ d’O Cádavo, soit l’étape « normale », choisira de rallier Lugo en autocar.
De mon côté, ce que je redoute le plus, ce sont précisément les éclairs, voire le vent si les rafales sont supérieures à 100 km / h. Cette fois, je peux mieux protéger mon téléphone (si jamais il ressusciterait d’entre les morts) et mon porte-monnaie puisque j’ai accumulé pendant les étapes les sacs ou sachets plastiques. Je crains beaucoup plus les éléments aériens, que je ne peux contrôler, que l’eau, avec laquelle je me suis familiarisée depuis si longtemps, au point d’en faire une compagne professionnelle. Pour Adriana, c’est tout l’inverse. Au Mexique, elle a l’habitude des tempêtes électriques et les éclairs potentiels ne l’effraient pas plus que ça. Il reste l’élément du vent et là, Pepe va nous rassurer en bon régional de l’étape : il vit là depuis une autre époque, et le bois, présent sur une bonne partie du parcours, va plutôt jouer un rôle protecteur. Natalia, une pèlerine barcelonaise présente aussi la veille au soir, propose même de se joindre à nous et je ne vois pas d’un mauvais œil une compagnie supplémentaire sur ce trajet qui s’annonce de toute façon difficile.
Nous remercions notre hôte pour son accueil chaleureux. A Pociña de Muñiz restera pour moi en tête de liste des lieux d’accueil après les 53 étapes que j’ai effectuées jusque-là, que ce soit en France ou en Espagne. J’ai rencontré des personnes authentiques, bienveillantes, qui ont le sens de l’accueil. Elles aiment ce qu’elles font et elles le transmettent. Mais elles ne nous rapprochent pas pour autant de Lugo et, sans que je ne sache vraiment pourquoi, nous partons avant Natalia. Adriana me confiera plus tard qu’elle avait senti en moi une énergie qui poussait à partir, à marcher sur cette étape, contre vents et marées. Et l’expression consacrée prenait presque tout son sens. Cette pensée, vraie, me renvoie à mon être. Mon attitude naturelle, mon sens de l’observation, de l’analyse, du compromis avant toute prise de décision raisonnée me conduit à la protection mais aussi à l’évitement de situations qui relèvent simplement de la vie. Je dois mieux communiquer, mieux transmettre ma volonté réelle de réaliser cette étape, mais pas au prix de prendre le moindre risque. Pour moi, c’est ce que je dois mesurer. Mais intérieurement, je n’arrive pas à m’apaiser, parce que je ne parviens pas à lire clairement ce que nous allons vivre sur cette journée. Et surtout, je ne suis pas seul à réaliser ce voyage et l’être qui est en face de moi et qui n’est pas rassuré non plus a besoin de l’être.
Un seul abri de fortune au cours de l'étape, à droite de l'image
Gondar - Avril 2024 (Photo Google Maps)
Nous partons donc ainsi, un peu avant 9 heures du matin. La visibilité est moyenne et la pluie tombe, sans surprise. Je prends tout de suite les devants, en imprimant un rythme soutenu, sans pour autant courir, et tout en veillant à ce qu’Adriana puisse suivre. Je me dis qu’il faut passer cet épisode de pluie intense en marchant rapidement, mais sans s’épuiser, pour arriver au point suivant et pouvoir se sécher. A ce moment-là, ma seule idée est d’avancer. C’est le jour et la nuit par rapport à la veille, où nous pouvions profiter de l’étape pour la vivre à fond. Cette fois, chaque mètre gagné est un mètre de moins à effectuer jusqu’à Lugo, où, grande ville oblige (environ 100 000 habitants), nous aurons la possibilité de nous abriter et de nous réchauffer. Voire dans un faubourg avancé.
Je continue ainsi à mon allure, à peut-être 5,5 kilomètres par heure, jusqu’à Gondar. Le chemin, complètement asphalté pendant une bonne partie du trajet, me paraît interminable. Adriana suit toujours, tout au plus à une vingtaine de mètres. J’alterne entre des passages aériens, où je ne me pose aucune question, et d’autres sous-bois, qui me protègent un peu. Après un bel effort, et un virage à gauche, j’arrive à Gondar et j’essaie de repérer immédiatement un abri dans ce hameau où il n’y a aucun service. Comme sur l’étape de Salas à Tineo, il y a un toit, qui semble être de paille, qui couvre un espace visiblement destiné à l’été. L’étanchéité est suffisante pour nous protéger, même si le vent, qui souffle battant, ne nous garantit pas un arrêt au sec. Je ne vois pas meilleur endroit, ou tout du moins celui-ci me semble le moins mauvais pour marquer une pause, et j’attends Adriana, qui arrive quelques secondes plus tard. J’ignore tout de son état, et elle m’informe aussitôt que ses pieds sont plus que trempés, carrément inondés. Nous marchons avec des chaussures de la même marque, mais visiblement, les miennes ont parcouru moins de kilomètres et me protègent bien de l’eau, tant que je ne dois pas passer de flaque impossible comme à l’approche de Tineo. J’avais vu la veille que les chaussures d’Adriana étaient percées sur les côtés, mais je ne lui en ai pas fait mention, et sous cet abri de fortune, il est trop tard. Je n’ai pas le temps de lui mentionner une solution qu’elle repart aussitôt.
C’est à mon tour d’être derrière et je ne varierai pas ma position jusqu’à l’auberge. Nous nous recroiserons une fois plus tard sur l’étape mais nous ne dénouerons notre incompréhension qu’à Lugo. En réalité, ce début d’étape a entamé mes réserves et, de retour en France, je comprendrai que la succession d’étapes précédentes, tant par le relief que les évènements subis et le climat, m’ont épuisé physiquement. Le Primitivo demande de l’endurance, et, si je me suis mieux entraîné encore qu’en avril, surtout à la maison, il aurait fallu que j’enchaîne pendant plusieurs week-ends une succession de sommets que l’Auvergne peut permettre, si tant est d’en avoir le budget. Salas, Tineo, Colinas de Arriba, Los Hospitales, Berducedo, Grandas de Salime, A Fonsagrada et O Cádavo ont constitué le point d’arrivée de huit étapes éprouvantes et à Gondar, il reste encore 114 kilomètres jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle.
J’ai toujours la vue sur Adriana pendant environ trois ou quatre kilomètres, facilitée par un arrêt sur le parcours, mais après environ six kilomètres, je finis par perdre sa trace. Je n’ai plus les jambes pour poursuivre sur le même rythme et, lorsque je longe de nouveau la LU-530 pendant un kilomètre environ, je suis seul. La pluie s’abat toujours avec la même intensité et la tempête ne viendra jamais, certes fort heureusement. Ce jour-là, il s’abat d’ailleurs la même quantité d’eau qu’à Tineo une semaine plus tôt, mais il y a deux différences : il y a ce jour quatre kilomètres de moins à réaliser et Lugo offre effectivement bien avant d’arriver des possibilités de s’abriter dues au fait même de la ville.
Remonter la pente
Le moral n’est pas au beau fixe de mon côté. Je sais qu’Adriana a bien fait de poursuivre sur son rythme et de ne pas m’attendre, puisque son seul objectif est d’arriver le plus rapidement possible pour pouvoir se sécher. Je me débats avec les éléments et, de retour dans la forêt à hauteur de Peña da Viña, ma cheville droite se tord légèrement, me faisant comprendre que ce jour-là je perds l’équilibre. Cette sensation s’était déjà produite en avril sur l’étape reliant Estella à Los Arcos, et j’avais pris alors le temps de marcher mètre après mètre. Là, sous la pluie, mes lunettes ne m’étaient pas d’un grand secours alors je les avais rangées dans la poche de mon imperméable. Pour mieux voir où je mets les pieds, je les ressors et je m’aperçois que la branche gauche s’est désolidarisée du reste de la monture et qu’il n’y a plus de vis : elles sont donc inutilisables. La pluie s’abat sans cesse, je n’ai pas de téléphone depuis Tineo, et une seule paire de chaussettes que je peux réellement utiliser depuis Oviedo, en alternance avec une autre que j’enfile de plus en plus difficilement au fur et à mesure des lavages. C’est en trop, je craque quelques minutes seul, et je me remets ensuite en route, avec la cathédrale de Lugo en tête.
Je peux tout de même voir et terminer le chemin, mais je m’inquiète de savoir si, à un moment donné pendant les jours qu’ils me restent, mes yeux ne vont pas me brûler à un moment ou à un autre. Un pèlerin barbu, qui était aussi là la veille au soir, me salue mais pris dans mes pensées grises, m’effraie sans le vouloir.
J’avance peut-être à deux ou trois kilomètres à l’heure tout au plus, ne pouvant pas aller plus vite. Adriana est trop loin. Je marche peut-être ainsi pendant cinq à six kilomètres et le ciel continue de s’abattre, mais je suis effectivement mieux protégé. La pluie n’est pas toujours intense, le chemin est boueux mais je n’y prête plus vraiment attention. Sur un pont, je passe l’autoroute et la rocade est et je comprends que la ville approche. A Castelo de Arriba (littéralement, le château d’en haut), le chemin descend vers A Chanca et j’aperçois la ville de Lugo, perchée en hauteur. Décidément, je ne me rappelle plus de rien. J’étais passé là une journée, vais-je me rappeler de Saint-Jacques-de-Compostelle ? Les années sont passées et mes souvenirs se sont presque évaporés. La rivière Rato, affluent du Miño, est en crue, mais elle ne déborde pas suffisamment pour couper le Camino.
La muraille et la cathédrale retrouvent le soleil
Lugo - 9 octobre 2024 (Photo d'Adriana)
J’entre dans la ville et la pluie redouble d’intensité. Avec ce temps, il n’y a personne dans les rues, ou tout du moins de passage et je m’accroche à une phrase de Pepe : « l’Hostal Portón (notre auberge) est près de la cathédrale ». Et à une autre croyance : « la cathédrale est au sommet ». Alors, comme au bon vieux temps, et comme je n’aperçois plus la flèche jaune, je ne fais que monter et choisis systématiquement la pente la plus raide. Ce choix n’est pas le plus reposant mais c’est le plus rationnel et je finis par tomber sur la Ronda da Muralla (le boulevard d’enceinte) et la muraille, qui est bien sûr le souvenir qu’il me restait de la ville depuis ma visite. Je franchis une porte (une arche) et rentre dans le centre historique. Je retrouve l’homme barbu, dont je ne connais pas le nom, qui s’excuse et à qui je demande le chemin de la cathédrale, sans que je ne doute vraiment. Il me dit alors que je vais la trouver, et que « mon amie est déjà passée ». Je poursuis tout droit et, tout au bout, je repère effectivement la cathédrale, évidemment posée dans l’enceinte de la muraille, quoi que proche d’une autre porte. Mais alors, où se trouve l’auberge ? Je demande à une première personne, que je croise au hasard alors qu’il ouvre la fenêtre de son établissement, et je me rapproche. Puis je demande à un autre commerçant, plus jeune, qui me précise encore davantage le chemin. A l’évidence, je ne suis pas loin.
La vie à l’auberge : Je tombe alors sur l’Office de tourisme, ouvert, et rentre. Une autre personne demande des renseignements sur un sanctuaire à visiter, San Andrés de Teixido. Je pourrais presque la renseigner, mais je ne vais pas m’immiscer dans cette conversation, puisque je n’ai besoin que d’un seul renseignement important. Après une bonne dizaine de minutes, vient mon tour, et la réponse est toute simple : aller en face, et je retrouverai l’auberge sur la gauche.
C’est peut-être l’arrivée la plus étrange. La ruelle en face est couverte de graffiti, débouche sur la muraille, mais proprement dite, donc sans issue, et n’invite donc pas à rester longtemps. Le lieu est même lugubre. Adriana m’ouvre la porte. D’autres pèlerins arrivent, mais il nous faut attendre que notre hôte(sse) nous accueille, jeune et sympathique. Nous réglons les formalités, montons dans la chambre. Un groupe de pèlerins souhaite mélanger son linge au nôtre pour payer moins cher pour le lavage et le séchage mais nous ne les connaissons pas et, en refusant, nous en « paierons les conséquences » le lendemain matin : nos deux yaourts disparaîtront bizarrement du frigo. Rien de dramatique mais un mauvais esprit demeure : une grande pèlerine fêtera son anniversaire avec d’autres pèlerins en abusant de la boisson allant même jusqu’à m’imiter, et Adriana me racontera que, ivre, elle sortira pendant la nuit pour proférer des insanités à l’extérieur de l’établissement. Nous espérons alors ne plus la revoir sur nos cent derniers kilomètres et notre vœu sera exaucé.
Alors que le ciel se calme un peu, par chance, je suis tombé nez-à-nez avec un opticien sur la Praza Maior. C’est le début de l’accalmie sur le Primitivo. Lorsque je reviens quelques minutes plus tard, celui-ci est fermé mais réouvrira dans l’après-midi, et, en me baladant dans le centre-ville, j’en découvre même deux autres. Je reviens dans la chambre, et je relis l’étape avec Adriana, en lui expliquant comment je l’avais vécue. Je n’en tire aucune amertume, simplement la joie d’avoir appris avec elle à traverser cette ultime épreuve qui nous a fortifiés. L’éclaircie revient comme par magie. Enfin seuls à la laverie, complètement ouverte dans cet hostal bizarre, nous pouvons utiliser le sèche-linge pour que nos chaussures, qui ont subi continuellement les affres du temps, puissent sécher plus rapidement. Le talc aidera, comme souvent, à terminer le travail pour le lendemain.
Nous ressortons avec le soleil, plus franc, bien que frais, et allons trouver une opticienne, qui, en l’espace de quelques minutes, remet une vis et reconnecte les branches de ma paire de lunettes. Tout ça gratuitement. Je vois tout de suite mieux, alors que j’avais forcé ma vue à l’arrivée. Nous nous baladons un peu dans le centre-ville, et bien sûr sur la muraille, que je ne pouvais manquer. Nous profitons de l’instant, parce qu’il ne nous reste moins d’une semaine à vivre tous les deux. A partir de ce moment-là, le chemin ne nous apportera que de la paix (et un peu de pluie) et nous pourrons pleinement profiter des dernières étapes.
De retour dans le centre-ville, nous faisons le tour des restaurants et nous orientons vers un menu type menú peregrino. A Lugo, en pleine semaine, les options sont variées et, peu difficile, je me laisse facilement convaincre vers un ensemble de plats chauds au Camino de San Pedro. Une soupe de pois chiches et aux épinards, un plat de frites avec un escalope de veau ou une escalope milanaise (un peu sèche), une tarte de Saint-Jacques et une crème de citron suffiront à notre bonheur. Nous reprenons alors le chemin du retour, pour une nuit dans une chambre à l’étage, certes spacieuse, mais au plafond bas, ne donnant sur rien, et dont la couleur verdâtre des murs rajoute à l’humidité ambiante… Mais c’est Compostelle, et comme tout bon pèlerin, nous remercions le chemin pour nous offrir ce jour que nous n’aurions pas connu dans d’autres circonstances, et surtout remercions-le pour nous être rencontrés ! Il ne nous reste plus que 100 kilomètres à accomplir, ceux qui permettent de certifier que nous sommes de vrais pèlerins, et encore des émotions à vivre…
De Vilar de Cas à Lugo (Google Earth)
Profil de l'étape : Cette étape, dans la continuité de la veille depuis O Cádavo, ne présente pas de difficulté particulière, ni au niveau du relief, ni au niveau de l'aspect technique du chemin. La majorité du tracé s'effectue en sous-bois, sur des petites routes de campagne ou dans la prairie. Il faut tout de même veiller à conserver de la fraîcheur physique pour entamer l'ascension finale vers Lugo, après le passage du pont sur la rivière Rato.
Par ici la suite ! 12ème étape : Lugo - Ferreira (27 km)


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