Gâteau au yaourt
Aujourd'hui c'était le 24ème jour en Espagne. Plus le temps passe, plus je me rapproche de mes racines et de mon intérieur. Je ne les ai pas fuies depuis mon départ de Saint-Étienne, le 14 septembre dernier. Elles sont restées bien ancrées en moi, ainsi que toutes les valeurs et les principes qui me guident.
Ces derniers temps, j'ai pris nettement moins de photos. Comme si l'environnement commençait à devenir familier. Ce qui est rassurant et inquiétant à la fois. Le temps estival a laissé place depuis une semaine à un climat nettement plus perturbé, comme si la Galice retrouvait elle aussi ses véritables couleurs. Les clichés sont donc plus classiques, moins clinquants, peut-être plus authentiques aussi.
La semaine prochaine, je disposerai de mon horaire complet au Collège Andaina. Je vais y retrouver des activités familières, comme le soutien au personnel lors du repas de midi. Et je vais participer à l'éveil sportif des plus jeunes, qui n'ont pas encore six ans. Pour le moment, ils ont pour moi les yeux d'un petit chaton innocent. Et pour les plus grands, je reste une énigme, car mon positionnement est flou. Je ne suis pas élève, mais pas totalement professeur en chef non plus.
Alice, ma colocatrice italienne, s'est fait de nouveaux copains espagnols. Elle est de moins en moins présente dans l'appartement. Hier, elle en a profité pour prendre la pose au crépuscule sur la plage de Santa Cruz. Associez ces quatre mots (Crépuscule - Plage - Santa Cruz) et vous obtiendrez l'image d'un décor de rêve. Alors j'en ai profité pour reprendre mes vieilles recettes de grand-mère : un bon riz bien cuit à la sauce tomate, avec des saucisses et des oignons grillés, et le bon vieux gâteau au yaourt aux pommes. Le gaz fait des siennes en ce moment : le four ne cuit que par en dessous, et la température de la douche fait du yoga. Cela donne un agréable goût caramélisé au gâteau. La douche est un peu moins savoureuse... Hier pendant la cuisine, les larmes sont apparues. Certes, il y avait l'effet des oignons mais aussi un peu d'émotion de relire certaines situations à la maison ou en camp, en préparant la cuisine.
Ce week-end, je vais m'échapper de l'aire urbaine de La Corogne pour aller visiter Betanzos, si le temps le permet. Ce n'est pas très loin (28 km), donc pas très cher. Je vais essayer de voyager le plus possible (Ferrol, Saint-Jacques de Compostelle, Vigo, Pontevedra, Ourense sont au programme, avec peut-être aussi Oviedo, Gijón, Malaga et le Portugal). Je vais aussi essayer de me rapprocher d'associations dans l'éducation ou l'environnement, pendant le temps libre, et des Salésiens.
La semaine prochaine, je disposerai de mon horaire complet au Collège Andaina. Je vais y retrouver des activités familières, comme le soutien au personnel lors du repas de midi. Et je vais participer à l'éveil sportif des plus jeunes, qui n'ont pas encore six ans. Pour le moment, ils ont pour moi les yeux d'un petit chaton innocent. Et pour les plus grands, je reste une énigme, car mon positionnement est flou. Je ne suis pas élève, mais pas totalement professeur en chef non plus.
Alice, ma colocatrice italienne, s'est fait de nouveaux copains espagnols. Elle est de moins en moins présente dans l'appartement. Hier, elle en a profité pour prendre la pose au crépuscule sur la plage de Santa Cruz. Associez ces quatre mots (Crépuscule - Plage - Santa Cruz) et vous obtiendrez l'image d'un décor de rêve. Alors j'en ai profité pour reprendre mes vieilles recettes de grand-mère : un bon riz bien cuit à la sauce tomate, avec des saucisses et des oignons grillés, et le bon vieux gâteau au yaourt aux pommes. Le gaz fait des siennes en ce moment : le four ne cuit que par en dessous, et la température de la douche fait du yoga. Cela donne un agréable goût caramélisé au gâteau. La douche est un peu moins savoureuse... Hier pendant la cuisine, les larmes sont apparues. Certes, il y avait l'effet des oignons mais aussi un peu d'émotion de relire certaines situations à la maison ou en camp, en préparant la cuisine.
Ce week-end, je vais m'échapper de l'aire urbaine de La Corogne pour aller visiter Betanzos, si le temps le permet. Ce n'est pas très loin (28 km), donc pas très cher. Je vais essayer de voyager le plus possible (Ferrol, Saint-Jacques de Compostelle, Vigo, Pontevedra, Ourense sont au programme, avec peut-être aussi Oviedo, Gijón, Malaga et le Portugal). Je vais aussi essayer de me rapprocher d'associations dans l'éducation ou l'environnement, pendant le temps libre, et des Salésiens.
Par ici la suite : Première échappée (12 octobre 2010)
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