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Dijon : Voir l'intérieur

Ecrit le 20 janvier 2012,

J'ai parcouru l'ancienne capitale des Ducs de Bourgogne comme j'ai parcouru d'autres villes pendant le Service Volontaire Européen. La grisaille et la pluie hivernale étaient là. Elles rendent les parcs tristes et les gens pressés. La nuit arrive vite. J'ai cru revenir dans plein de villes : Oviedo, Narbonne, Salamanque, Saint-Jacques-de-Compostelle. Cela ressemblait encore à un rush de correspondances. Il y a beaucoup de jeunes (environ 20 % de la population est étudiante), peu de stress apparent. C'est bon signe. 

Un peu de fanions pour égayer l'ensemble (Dijon)

Un peu de fanions pour égayer l'ensemble (Dijon)
20 janvier 2012

Le centre-ville est d'une richesse architecturale et patrimoniale exceptionnelle pour une ville de cette taille. Tous les monuments, particulièrement verticaux et peu massifs, sont remarquablement entretenus. Nombre de drapeaux colorés en jaune et rouge flottent. Un jeune couple s'embrasse Place Wilson, sous le kiosque, protégé de la pluie. La voiture, contrairement à La Corogne, n'est en aucun cas omniprésente. Le centre-ville est bien valorisé et même les grandes et larges artères qui le rejoignent ne sont pas austères. Cette ville, à taille humaine, doit vraiment donner envie d'y vivre quand les arbres ont des feuilles, quand il fait beau, quand les corneilles l'ont déserté. Car à chaque fois mon regard est superficiel... ce qui n'a pas empêché un étranger de me demander le chemin du cimetière et un Dijonnais celui d'une laverie !

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